Accident vasculaire cérébral

La thrombolyse peut mieux s’orchestrer  Abonné

Publié le 09/12/2011
Le projet régional d’organisation de la filière AVC et la télémédecine visent à réduire le délai de prise en charge avec des modalités facilitées de traitement en aigu.

Seulement 20 % des AVC arrivent en unité neuro-vasculaire et 1 % peuvent bénéficier d’une thrombolyse en respectant les critères de délai. « L’astreinte opérationnelle est très difficile et c’est une perte de chance pour les patients» a expliqué le Dr François Mounier-Véhier (Lens). Devant ce constat, la télémédecine offre un espoir tangible. L’expérience du Nord-Pas de Calais en témoigne.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois puis 7€50/mois

(résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte