Hypertrophie bénigne de la prostate

La symptomatologie guide le traitement  Abonné

Publié le 23/04/2010
La recherche sur la physiopathologie de la maladie prostatique avance, les critères de dépistage et de prise en charge évoluent, de nouvelles techniques chirurgicales se développent… Le point sur cette pathologie de l’homme vieillissant.

À la cinquantaine, un homme sur deux présente une hypertrophie bénigne de la prostate macroscopique. Et à 80 ans, huit sur dix ! Elle s’accompagne d’une gêne dans 20 % des cas et de troubles urinaires sévères dans 3 % des cas. Les signes irritatifs (pollakiurie, impériosité) sont les plus précoces, viennent ensuite les signes obstructifs (dysurie, diminution de la force du jet). Androgéno-dépendante, cette hypertrophie est favorisée par l’obésité et le syndrome métabolique.

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