Dr Jâafar Abdelhafidh,

La « révolution du jasmin » vue par un confrère tunisien  Abonné

Publié le 11/02/2011
Un mois après la destitution de Ben Ali, la Tunisie est toujours sous couvre-feu. Installé dans le centre-ville de Tozeur, porte du désert du sud tunisien, le Dr Jâafar Abdelhafidh, médecin généraliste à Tozeur, était en première ligne lors des émeutes de la révolution. Il revient sur celle-ci et se montre confiant en l’avenir de la médecine tunisienne.

Crédit photo : ©DE RUBIANA

Le Généraliste. Si le bilan humain de la "révolution du jasmin" à Tozeur n’est pas comparable à celui des grandes villes du pays, la population a été fortement traumatisée. Malgré le blocus, la fermeture des routes et l’instauration d’un couvre-feu, comment les médecins ont-ils pu assurer la permanence des soins ?

Dr Jâafar Abdelhafidh. Le 11 janvier, jour des premières manifestations, j’ai ouvert mon cabinet normalement. Je n’ai été inquiet que le soir lorsqu’il m’a fallu gérer les urgences pendant le couvre-feu. Puis la situation a empiré...

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