Morbimortalité cardiovasculaire

A la recherche d’indices prédictifs  Abonné

Publié le 30/09/2011
Plusieurs études observationnelles exposées à l’EASD 2011 confirment qu’au sein des facteurs de risque cardiovasculaire chez les diabétiques de type 2, les lipides et la pression artérielle jouent un rôle majeur. En revanche, la valeur de la glycémie influence à un moindre degré la morbimortalité cardiovasculaire. Existe-t-il un seuil de pression artérielle en deçà duquel ces risques augmentent ? Cette question demeure en suspens.

Le poids des maladies cardiovasculaire (CVD) est particulièrement lourd chez le diabétique de type 2. L’impact délétère de faibles niveaux de HDL-C est connu, mais le fait que leur augmentation réduise le risque cardiovasculaire dans cette population est encore peu étayé. D’où le dessin de l’étude d’observation du Dr Suma Vupputuri (Portland, Etats-Unis), qui confirme le rôle protecteur du HDL-C. Sur une cohorte de 30 067 diabétiques de type 2, les chercheurs ont étudié l’évolution des taux de HDL-C et le risque d’hospitalisation pour maladie coronaire et AVC.

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