Si « Le Généraliste » était paru en mai 1906

La névropathie de Berlioz et la critique technogénique

Publié le 21/05/2015

« Dans ses curieux Mémoires qu’on trouve toujours profit à relire, Berlioz raconte qu’un jour, ayant à rédiger un feuilleton et ne voyant rien venir sous sa plume, il fut pris d’un affreux désespoir : d’un coup de pied, il brisa sa guitare et saisit son pistolet dans l’intention de mettre fin à ses jours. L’entrée subite de son fils l’empêcha de donner suite à son fatal projet. Il ajoute qu’il reprit sa guitare (qui n’était donc pas si endommagée qu’il venait de le prétendre) et qu’elle lui donna des accords satisfaisants.

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