La HAS prône des alternatives au « tout médicament »  Abonné

Publié le 10/06/2011
Les thérapeutiques non médicamenteuses sont encore trop peu prescrites, selon la HAS. Dans un rapport d’orientation, la Haute Autorité de Santé analyse les freins et les opportunités à leur développement.

La prise en charge non médicamenteuse reste le parent pauvre de l’exercice médical, selon la Haute Autorité de Santé. Un rapport d’orientation de la HAS, publié la semaine dernière, cible notamment la prévention des risques cardiovasculaires et l’insomnie, deux situations emblématiques où la stratégie non-médicamenteuse permet de retarder, voir d’éviter l’instauration d’un médicament. Parmi les limites, la dimension symbolique du médicament reste prégnante.

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