Entretien avec Yann Bourgueil*

« La fin d’un modèle dominant »  Abonné

Publié le 15/10/2010
Le Généraliste : Comment expliquer cet engouement, voire ce plébiscite de la jeune génération pour l’exercice en groupe ?

Yann Bourgueil. Tout d’abord, il n’est pas lié à la féminisation de la profession. C’est un phénomène qui va bien au-delà. Cela traduit, je pense, des évolutions de souhaits à la fois personnels et professionnels des jeunes médecins et qui changent de facto, la représentation de ce qu’est l’exercice de la médecine : une nouvelle manière d’articuler son travail et sa vie professionnelle.

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