Dr Pascal Gendry*

« A la campagne, les généralistes ont aussi une vie sociale ».  Abonné

Publié le 10/06/2011

J’ai de la terre sous les ongles, je suis un vrai Mayennais et fier de l’être. J’avais trente ans quand je me suis installé à Renazé, il y a seize ans, en toute connaissance de cause, évidemment. Nous étions trois, aujourd’hui nous sommes quatre, adossés à l’hôpital local. Un petit jeune de 27 ans vient, en effet, de nous rejoindre. La preuve qu’on peut encore susciter des vocations. Il a fait le pari de venir chez nous alors qu’il habite à 60 km, parce que notre manière de travailler et la bonne entente lui plaisent.

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