Cardiologie

Jusqu’où iront les AOD ?  Abonné

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Publié le 09/02/2018
Les journées européennes de la société française de cardiologie n'avaient pas cette année vocation à dévoiler de grandes études ou de nouvelles technologies, mais plutôt à affiner les pratiques en fonction des données récentes. L'occasion de faire le point sur la montée en puissance des anticoagulants oraux directs (AOD), dont l'utilisation semble appelée à encore s'élargir.
Intérieur artère

Intérieur artère
Crédit photo : SCIEPRO/SPL/PHANIE

Le temps est loin où les anticoagulants oraux directs (AOD) étaient cantonnés à la prévention des événements thrombo-emboliques veineux post-chirurgie orthopédique. Désormais, après avoir conquis la maladie thrombo-embolique veineuse (MTEV) et la FA non valvulaire, les AOD s’immiscent dans la maladie athéromateuse stable et challengent l’HBPM dans le cancer. Une tendance forte, dont les récentes journées européennes de la société française de cardiologie (JESFC, Paris 17 au 20 janvier) se sont fait l’écho.

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