Jean-Marie Lehuraux ( (59)

« Je suis devenu fataliste, mais aussi plus prudent »  Abonné

Publié le 02/04/2010
Jean-Marie Lehuraux, généraliste à Douchy-les-Mines (Nord) a été poignardé par un déséquilibré, le 2 décembre 2003, alors qu'il dînait avec des confrères dans un restaurant de Denain pour mettre en place un tour de garde.

Poignardé par un schizophrène qui avait entendu des voix lui intimant l’ordre de tuer un médecin, j’ai pris conscience que nul n’était à l’abri d’un déséquilibré. D’autant que cette agression s’est déroulée dans un restaurant où je dînais avec des confrères, lors d’un tour de garde. J’ai eu la malchance d’être en bout de table… Mais dans mon malheur, j’ai quand même eu de la chance, puisque j’ai survécu. Au final, cette agression m’a rendu plutôt fataliste.

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