Informer ne suffit pas  Abonné

Publié le 13/11/2009
Pour ce diabétologue du centre hospitalier Sud Francilien (Corbeil), secrétaire général de l’ANCRED (Association Nationale de Coordination des Réseaux Diabète) et vice-président du réseau de santé Diabète REVESDIAB, la qualité de vie doit être vue comme l’absence de nuisances majeures du traitement.

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Le Généraliste. Qu’apporte l’analyse d’ENTRED 2001 ?

Dr Michel Varroud-Vial. Ses résultats énoncent des banalités. La nécessité de suivre un régime, les complications microvasculaires, une mauvaise autonomie par rapport à la maladie, un traitement lourd, l’existence de comorbidités, sont des facteurs de plus mauvaise qualité de vie. Cette dernière dépend de l’impact mais aussi du modèle personnel de la maladie. L’idéal est que le patient dispose d’un modèle lui permettant de s’adapter aux contraintes de son nouvel état de malade (le « coping » des anglo-saxons).

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