Urologie

HBP, des formes de plus en plus précoces  Abonné

Publié le 16/06/2017
Pour un meilleur pronostic mictionnel, la théorie et l’expérience inciteraient à traiter tôt une hyperplasie bénigne de prostate, sans attendre l’installation de symptômes urinaires gênants. L’absence de preuves scientifiques formelles ainsi que le tabou à consulter et la crainte des effets indésirables retardent la prescription médicamenteuse, et a fortiori l’intervention chirurgicale.
.

.
Crédit photo : GJLP/SPL/PHANIE

L’hyperplasie bénigne de prostate, maladie très fréquente de l’homme âgé, débute très tôt dans la vie, chez l’adulte jeune, avec une accélération de la croissance au moment de la quarantaine, sans pour autant être symptomatique. Même si l’augmentation de la prévalence de pathologies exacerbant la croissance prostatique – comme le syndrome métabolique et ses composantes comme le diabète et le surpoids – favorisent, probablement, la recrudescence d’adénomes prostatiques gênants, plus tôt dans la vie.

Pièges diagnostiques

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois puis 7€50/mois

(résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte