Vaccination

Gardasil® conforte son bien-fondé  Abonné

Publié le 09/09/2011
Présentée lors de l'Eurogin 2011, une étude australienne montre une réduction de plus de moitié des consultations pour verrues génitales, ainsi que de l'incidence des lésions précancéreuses cervicales, un an et demi après le début du programme de vaccination.

L'étude australienne a porté sur 112 083 patientes ayant consulté entre janvier 2004 et décembre 2009 dans 8 centres de santé sexuelle. Dans ce pays où la couverture vaccinale atteint 80 à 85 % dans le pays, l’étude objective une réduction de 59 % des consultations pour verrues génitales chez les jeunes filles éligibles à la vaccination quadrivalente, un an et demi après le début du programme. « Les condylomes acuminés externes sont les premières lésions à apparaître après l'infection » rappelle le Pr Didier Riethmuller (gynécologue, CHU Saint-Jacques, Besançon).

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