Furosémide : nouvelles enquêtes, mais rien de supect dans les boites examinées

Publié le 15/06/2013

Deux nouvelles enquêtes ont été ouvertes samedi à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) après le décès d'une octogénaire qui prenait du diurétique Furosémide et dans les Hautes-Pyrénées pour déterminer les causes de la mort d'un homme âgé qui, selon son fils, prenait du Furosémide. Cette dernière s’ajoute à autre enquête en cours dans la région, après la mort, près de Toulouse, d'un homme chez qui on a aussi retrouvé du Furosémide. Une autopsie a été pratiquée vendredi, mais, "en l'état actuel des choses et à l'issue de l'autopsie, rien ne permet de faire un lien entre les médicaments en question et le décès" de cet homme, retrouvé mort mercredi chez lui à Blagnac (Haute-Garonne), a dit à l'AFP le procureur de Toulouse, Michel Valet. Il faudra attendre le résultat des expertises toxicologiques réalisées à partir des prélèvements effectués sur le défunt et sur la boîte de médicaments pour avoir "des réponses définitives aux questions qu'on peut encore se poser", a-t-il ajouté. Ces résultats devraient être connus en milieu de semaine prochaine, a indiqué le procureur.

Parallèlement, huits jours après la révélation de l’incident, aucun nouveau défaut de conditionnement n’avait été découvert sur les boites du diuérétique retirées du marché, selon l’ANSM. Vendredi matin, Erick Roche, président de la filiale française de Teva avait déjà indiqué sur la radio RTL que les contrôles étaient négatifs. "On a ouvert plusieurs centaines de boîtes mais nous n'avons pas trouvé encore de comprimés de zopiclone dans une boîte de Furosémide 40 mg", avait-il indiqué.


Source : legeneraliste.fr