Fractures atypiques et bisphosphonates  Abonné

Publié le 15/04/2011

Une étude canadienne menée auprès de plus de 200 000 femmes traitées depuis 5 ans par bisphosphonate, a montré que le risque de fracture atypique du fémur (fractures sous-trochantériennes) est multiplié par 2,7 par rapport aux femmes ne prenant pas de traitement. « Ces fractures liées aux biphosphonates présentent quelques spécificités, en particulier un aspect radiologique différent», évoque le Pr Chapurlat.

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