Eurocrates, eurocrise  Abonné

Publié le 05/06/2009

Terne, morne, ennuyeuse… Jusqu’au bout, il aura été difficile de se passionner pour cette campagne. D’autant que cette fois, il n’y avait ni Constitution européenne en chantier, ni élargissement au programme pour pimenter un peu l’exercice. Le débat s’est donc déroulé sur une déprimante toile de fond, qu’en paraphrasant De Gaulle on résumerait d’un refrain tristounet : la crise, la crise, la crise… Allez vous étonner dans ces conditions que les questions sociales et de santé aient été quasi-absentes des débats.

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