Double peine  Abonné

Publié le 07/05/2010

L’étude ABENA parue dans l’European Journal of Clinical Nutrition a étudié la relation entre facteurs socio-économiques et régime alimentaire dans une population française défavorisée de 1664 personnes. Le statut de migrant et la prise de moins de trois repas par jour s’accompagne d’une fréquence moins élevée de plats riches en féculents. Même tendance pour la consommation de fruits et légumes et de produits lactés. Un faible budget ou un logement temporaire s’accompagnent d’une moindre consommation de poissons, d’œufs et de viande.

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