Dominique Jeulin Flamme, une femme candidate à la présidence du SML

Publié le 18/11/2014

Une femme médecin libéral est candidate à la présidence du Syndicat des médecins libéraux (SML) : le Docteur Dominique Jeulin Flamme, médecin généraliste, homéopathe du Languedoc-Roussillon a en effet annoncé mardi soir qu’elle se présentait pour cette élection qui doit avoir lieu le samedi 13 décembre prochain. Elle devrait affronter le président sortant, Roger Rua, même si, comme elle le souligne elle-même, à ce jour, "je suis le seul candidat officiellement déclaré."

Dominique Jeulin-Flamme est bien connue dans le monde syndical, puisqu’elle préside le Syndicat National des médecins homéopathes français depuis 2002. Elle est aussi engagée sur le terrain, puisque, cofondatrice du SML 34 dans les années 90, elle a été présidente de l’URPS Languedoc-Roussillon de 2010 à 2013 avant d’en assurer encore actuellement le secrétariat général. Elle fait de cet ancrage régional un atout pour son syndicat: "Cette implication régionale m’a permis d’acquérir des compétences dans de nombreux domaines : l’organisation des soins et de la santé en Languedoc-Roussillon, la démocratie sanitaire, l’@santé et l’analyse des données de santé", explique-t-elle. "Au total, je suis reconnue pour avoir une bonne connaissance des dossiers et une grande habitude des négociations, tant au niveau national que régional," souligne-t-elle.

Elle justifie d’ailleurs sa démarche par la nécessité de mieux utiliser les compétences, régionales notamment, acquises ces dernières années par son syndicat, plus que par une opposition à la ligne résolument critique suivie par Roger Rua depuis deux ans. "C’est plus un changement de gouvernance qu’un changement de politique que je réclame pour le SML," insiste-t-elle. "Je suis partie d’une analyse de la façon dont le SML était dirigé. Et je crois qu’il a besoin de plus de cohésion et d’une meilleure utilisation des compétences."

C’est enfin en femme que le Dr Jeulin Flamme part à la bataille : "Dans le monde syndical, les femmes sont sous-représentées dans les instances dirigeantes. Jamais une femme n’a présidé une centrale syndicale médicale nationale représentative. C’est une première!" Si elle était élue, elle aurait en communrua

avec Jean-Paul Ortiz, chef de file de la CSMF, d’avoir comme lui été présidente de l’URPS Languedoc-Roussilon...


Source : legeneraliste.fr