Congrès de la Société francophone du diabète (2018)

Diabète gestationnel : le mieux est parfois l’ennemi du bien Abonné

Publié le 13/04/2018
Diabète gestationnel : le mieux est parfois l’ennemi du bien

Diabète gestationnel
GARO/PHANIE

Depuis 2010, le dépistage du diabète gestationnel est préconisé en début de grossesse chez les femmes à risque, avec des seuils pathologiques abaissés. Destinée à limiter les complications foeto-maternelles, cette stratégie est accusée d’avoir fait bondir la prévalence de la maladie, sans bénéfice clair. Deux études présentées au congrès de la Société francophone du diabète ravivent le débat.

Le diabète gestationnel (DG) se définit comme une anomalie de la tolérance au glucose, conduisant à une hyperglycémie de sévérité variable, survenue ou reconnue pour la première fois pendant la grossesse. Une définition qui inclut non seulement l’intolérance transitoire au glucose liée aux modifications hormonales pendant la grossesse et disparaîssant après l’accouchement mais aussi un authentique diabète préexistant, généralement de type 2, révélé lors de la grossesse et persistant après l’accouchement. En 2008, l’étude Hapo avait mis en lumière l’association entre l’hyperglycémie…

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