Désignés volontaires  Abonné

Publié le 13/03/2009

Pour la médecine libérale, c’est une révolution. Les « contrats santé solidarité » que l’Assemblée nationale a adopté la semaine dernière signent en effet la fin d’une époque. Et d’abord, parce qu’ils sanctionnent l’échec d’une dynamique contractuelle. A défaut d’être parvenu à s’entendre depuis plus d’un an, caisses et syndicats sont punis. Ils viennent de se faire déposséder d’un dossier prioritaire pour la médecine de ville. Certes, la démographie médicale est un sujet si sensible que les partenaires conventionnels ne sont pas fâchés d’en être débarrassés.

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