Cœur et sport

Des recommandations utiles mais limitantes  Abonné

Publié le 06/11/2009
Les recommandations européennes offrent l’avantage d’aider dans la décision. Elles ne peuvent cependant pas remplacer le bon sens clinique du praticien qui doit évaluer l’adéquation entre le risque cardiovasculaire et les objectifs sportifs de son patient.

Pour Jean Marc Guy (Centre de médecine du sport, Saint-Etienne), « le sport est bénéfique mais il expose à un risque cardiovasculaire lorsqu’il est intense » . D’autant que de multiples paramètres comme la notion de compétition, les facteurs psychiques ou la météorologie interviennent dans l’aggravation d’une pathologie sous-jacente. L’intérêt des recommandations a été de généraliser depuis 2005 la réalisation de l’électrocardiogramme (ECG) lors des bilans de non contre-indication de pratique d’un sport.

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