Des lendemains qui déchantent  Abonné

Publié le 07/10/2011

Je suis heureux que ma date de ma prise de retraite se rapproche petit à petit car, actuellement, c’est sans remords que je quitterai ce métier, mes maîtres m’ayant enseigné à pratiquer une médecine qui prend en compte le patient et non une médecine formatée aux exigences de la Sécurité sociale et de la politique gouvernementale dont le seul but est d’étatiser, officieusement, la médecine dans le dessein d’imposer une médecine purement comptable.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois puis 7€50/mois

(résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte