Des chemins pour repartir après le choc  Abonné

Publié le 02/04/2010
Pascal Dureau, responsable syndical MG France à Venissieux (Rhône) s'est occupé de confrères agressés en 1999 et 2006. Il revient sur la façon et les moyens de se reconstruire après ce type de traumatisme.

Je n’ai pas eu à pâtir personnellement de violences dans le cadre de ma pratique professionnelle, mais mes responsabilités syndicales au sein de MG France m’ont plusieurs fois donné l’occasion de soutenir des confrères agressés. Je dois dire que le schéma est toujours le même : toutes proportions gardées, le praticien agressé se retrouve dans la même situation, que lors d’un viol. Il a besoin de dénoncer ce qu’il a subi pour pouvoir commencer à se reconstruire. Cette révolte lui permet d’affirmer et d’afficher son refus de cautionner la violence.

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