Diabète

De la souplesse nutritionnelle avec les incrétines  Abonné

Publié le 11/03/2011
Les analogues des incrétines (analogues du GLP-1) et les inhibiteurs des DPP-4 (gliptines) modifient de façon non négligeable la nutrition du patient diabétique de type 2.

Crédit photo : ©PHANIE GARO

Les analogues des incrétines mais aussi les médicaments qui agissent sur le métabolisme des incrétines endogènes en bloquant leur destruction c’est-à-dire les gliptines, ont une action non seulement sur le contrôle de la glycémie par effet direct stimulant l’insulinosécrétion et inhibant la sécrétion du glucagon, mais aussi indirectement en agissant sur la prise alimentaire induisant des phénomènes de satiété au niveau neurologique central.

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