Regard philosophique

Cynthia Fleury :« La technique sans clinique est une illusion »  Abonné

Publié le 06/11/2015
Philosophe, psychanalyste, membre du comité d’éthique, enseignante à l’X et à Sciences Po, Cynthia Fleury accorde à l’individu une place centrale dans sa réflexion, fil rouge de son dernier ouvrage, « Les Irremplaçables ». Un concept qui se décline si bien au colloque singulier. Dans l’entretien qu’elle nous a accordé, elle évoque les rapports entre la technique et la clinique, la relation médecin-patient. Elle revient aussi sur le débat sur la fin de vie.

Crédit photo : C. He´lie Gallimard

Le Généraliste. Vous êtes membre du CCNE. Avec les progrès de ces 40 dernières années, la médecine est-elle davantage devenue un champ de réflexion pour le philosophe ? Jusqu’à quel point le progrès médical vous semble-t-il bénéfique pour le patient ?

Cynthia Fleury. La médecine a toujours été un champ de réflexion pour la philosophie au sens où celle-ci s’intéresse au « souci de soi », lui-même indissociable des justes rapports entre « l’âme » et le corps.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois puis 7€50/mois

(résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte