Entretien avec Jeanne Bossi* :

« Culturellement, les professionnels sont prêts »  Abonné

Publié le 21/01/2011
Des généralistes expérimentateurs du DMP dans les régions pilotes pointent comme « couac » principal, l’hypersécurisation des systèmes informatiques hospitaliers qui empêchent le partage de données. Par ailleurs des craintes existent encore sur les conséquences du DMP en matière de responsabilité médicale. Que leur répondez-vous ?

Jeanne Bossi. Dans le projet que nous développons à l’Asip, le droit de masquage ne s’applique ni au médecin traitant, ni à l’auteur du document, ce qui n’était pas le cas en 2006.

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