Contre-vérités  Abonné

Publié le 22/03/2013

Cher Professeur E., j’ai bien compris les messages véhiculés par vos multiples interventions médiatiques des dernières semaines. Au crépuscule de votre vie, vous venez enfin de réaliser que les médicaments n’étaient pas efficaces à 100 % et pouvaient avoir des effets secondaires graves, voire fatals. Je vous remercie également de m’avoir ouvert les yeux sur le fait que l’industrie pharmaceutique, via ses délégués médicaux était globalement malhonnête et prête à tout pour que nous prescrivions n’importe quoi et n’importe comment pour son plus grand bonheur… et bénéfice.

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