Contraception d’urgence : le médecin généraliste doit agir en amont

Publié le 14/09/2012

67% des femmes interrogées n’ont jamais parlé de contraception d’urgence avec leur médecin, selon une étude réalisée par l’institut BVA pour HRA Pharma. Elles sont pourtant un tiers à avoir eu un rapport à risque au cours des douze derniers mois, selon ce même sondage. Si la plupart de ces femmes estiment que le recours à la consultation médicale n’est pas nécessaire une fois le risque pris, elles souhaiteraient en revanche que le médecin s’implique en amont des difficultés. Elles sont 53% à penser qu’il devrait jouer un rôle de prévention, d’information (50%) et de conseil (48%).


Source : legeneraliste.fr