A chacun sa réforme  Abonné

Publié le 10/11/2010

?A moins de deux ans de la fin de son mandat, Obama aux Etats-Unis semble dans une position moins confortable que Sarkozy dans l’Hexagone en ce qui concerne l’Assurance-maladie. Du moins en apparence. Le président américain a perdu le soutien de son Congrès, il doit la débâcle du camp démocrate en grande partie à l’hostilité de ses concitoyens à sa réforme de la santé ; et surtout, il va devoir cohabiter à la Chambre des Représentants avec une nouvelle majorité que l’idée même de couverture maladie obligatoire révulse.

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