Pollution sonore

Ces bruits qui dérangent Abonné

Publié le 11/03/2011
Ces bruits qui dérangent


©Image Source/SIMON BATTENSBY

On connaît bien les dégâts auditifs dus aux bruits forts et à partir de 110 dB un traumatisme sonore peut être contracté en quelques minutes. Néanmoins, pour des sons inférieurs à 85 dB, si l’oreille sort indemne de cette « pollution sonore », ça n’est pas forcément le cas de la santé psychologique. Le confort auditif était le thème de la 14e Journée Nationale de l’Audition, le 10 mars 2011.

« 85 décibels est la valeur frontière au-delà de laquelle l’oreille est exposée à des dégâts acoustiques, précise le Pr Christian Gelis, biophysicien (université de Montpellier 1). À partir de ce niveau sonore, il peut y avoir une altération des cellules sensorielles de l’oreille interne, engendrant des surdités et acouphènes, mais aussi des douleurs ou des sifflements. A 85 dB, des anomalies auditives irréversibles peuvent résulter d’une exposition longue durée alors que pour des niveaux au-delà de 110 dB, ils apparaissent en quelques minutes, en une heure ou deux au maximum ». En deçà de…

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