A bout de souffle  Abonné

Publié le 11/06/2010

L’affaire a sidéré toute une région et laissé sans voix la totalité d’une profession. Depuis lors, la gêne est palpable, jusque dans les rangs de vos syndicats, d’ordinaire prompts à commenter les moindres événements touchant la médecine générale. Dans pareille conjoncture, que dire en effet, qui ne soit ni convenu, ni obscène, sinon se contenter de rappeler les faits dans toute leur énormité ? Un jeune confrère installé dans la campagne vendéenne, qui, à bout de souffle et de nerfs, met fin à ses jours après avoir supprimé son épouse et ses quatre enfants… Cri de désespoir ?

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