Éditorial

Boucs émissaires  Abonné

Publié le 23/05/2014

Crédit photo : ©PHANIE

Dans la bataille qu’ils mènent pour faire admettre les génériques à marche forcée, les pouvoirs publics ne reculent devant aucune audace. Mais la dernière n’est pas forcément la bonne. Après avoir imposé aux prescripteurs la mention manuscrite et en toute lettre du fameux « non substituable », la Cnamts songe désormais à sanctionner les médecins qui abuseraient de ce fastidieux exercice de page d’écriture. à croire que les généralistes prennent un plaisir masochiste à s’infliger pluriquotidiennement ce pensum !

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