Editorial

Bonneteau  Abonné

Publié le 28/03/2014

Sonné par un premier tour catastrophique, le gouvernement risque encore de se réveiller lundi avec la gueule de bois. Et pour Hollande, toute la question sera alors de savoir comment relancer la machine et avec quels mécaniciens. Restera ? Restera pas ? La question se pose pour beaucoup de ministres, y compris le premier d’entre eux. Mais dans cette ambiance de lendemains qui déchantent, certains tiennent mieux que d’autres la distance. Pour Marisol Touraine, par exemple, la question de son maintien ne semble guère se poser.

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