Fibrillation auriculaire

AVK chez le sujet âgé  Abonné

Publié le 13/03/2009
Avec l'avancée en âge, les troubles du rythme sont non seulement plus fréquents mais plus mal tolérés et de traitement plus délicat.

Crédit photo : ©ALIX/PHANIE

La FA dont la fréquence dépasse 10 % après 80 ans est souvent secondaire à une cardiopathie hypertensive ou ischémique. Elle multiplie la mortalité par un facteur 1,5 à 2 (par son retentissement cardiaque et le risque thromboembolique) et par 5 le risque d'AVC. La FA multiplie aussi par 2 le risque de démence vasculaire ou dégénérative. Le traitement est difficile dans un contexte polypathologique. Le ralentissement de la fréquence ventriculaire constitue une option plus sûre, le contrôle du rythme sinusal n'ayant pas fait la preuve de sa supériorité.

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