Neuro-vasculaire

AVC : pas assez de malades au bon endroit Abonné

Publié le 21/10/2016
AVC : pas assez de malades au bon endroit

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ZEPHYR/SPL/PHANIE

Grâce à une meilleure prise en charge, le pronostic des accidents vasculaires cérébraux s'est amélioré. Les Unités Neuro-Vasculaires ont quasiment atteint leur objectif de maillage du territoire. À l’instar de la prise en charge de l'infarctus du myocarde il y a 15 ans, des progrès restent à accomplir public à la phase aiguë notamment, d’information du public à l’appel au 15, ainsi que celle des médecins pour que toute AVC puisse bénéficier d’une thrombolyse dans les unités spécialisées dans les 4 premières heures. La période de réadaptation reste la grande oubliée.

La prise en charge des accidents vasculaires cérébraux a connu un véritable bouleversement au cours des 20 dernières années, avec la mise en place des unités neuro-vasculaires (UNV) et le développement des techniques de revascularisation. Ces évolutions ont-elles eu les résultats escomptés ? En partie, car le bénéfice en termes de survie est très net, comme en témoigne le registre dijonnais des AVC, mis en place en 1985. Y sont enregistrés tous les cas (hors AIT) observés dans la ville de Dijon, qu'ils aient donné lieu ou non à une hospitalisation. "La mortalité à trois mois est…

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