Auto-dévalorisation  Abonné

Publié le 25/06/2010

Sous le titre « Du regret de ne pas avoir été coiffeur... », un de nos confrères se juge dévalorisé par les tarifs de la visite. J’abonde dans son sens... Mais, lorsqu’il se plaint de faire des visites sur rendez-vous pour permettre à ses patientes de se rendre chez le coiffeur, je bondis !Faut-il rappeler que, dans ce cas, l’acte (automatiquement moins bien remboursé) doit être assorti d’un dépassement légalisé ? Ainsi, notre confrère complaisant se dévalorise lui-même et, au-delà, dévalorise toute notre fonction !

Dr Jean-Pierre Dutal, Pontarlier (Doubs)

Source : Le Généraliste: 2532