Antidopaminergiques : une piste à creuser ?  Abonné

Publié le 25/02/2011

Crédit photo : ©COSMOCYTE/PHANIE

L’hypothèse neurobiologique la plus récente pour expliquer l’addiction au jeu repose sur le dérèglement du système de récompense médiée par la dopamine, qui joue un rôle important dans la sensation de plaisir. Cette notion prime aujourd’hui sur celle des morphiniques endogènes. La privation de dopamine entraînant un état de tension, la stimulation du système de récompense pour augmenter la production de dopamine devient nécessaire pour le joueur dépendant.

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