Anévrysme à dépister Abonné

Publié le 28/01/2011

Le but du dépistage est de diminuer la mortalité par rupture d’anévrysme aortique. Une méta-analyse de quatre études randomisées montre que le dépistage chez les hommes de plus de 65 ans réduit de 45 % les décès liés à l’anévrysme mais la mortalité globale est finalement assez peu affectée (diminution non significative de 2 %). Pour autant, il reste pertinent. « Si on le compare au dépistage du sein et du colon, il faut entre 350 et 3 000 dépistages pour éviter un décès lié au cancer du sein et entre 300 et 1 250 pour éviter un cancer du colon, il faut screener entre 506 et 1 072 personnes…

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