Didier Tabuteau*

« Aller beaucoup plus loin sur les droits collectifs et sociaux »  Abonné

Publié le 02/03/2012
Le Généraliste. Comment est née cette réforme de 2002 sur les droits des patients qui, a priori, ne faisait pourtant pas partie des propositions de la gauche lorsqu’elle a remporté les législatives de 1997 ?

Didier Tabuteau. Le point de départ, c’est bien sûr le mouvement associatif à travers les associations de lutte contre le Sida ou l’AFM et le Téléthon. Le deuxième élément qui, d’ailleurs, avait commencé un peu plus tôt, c’est l’humanisation des hôpitaux.

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