Aimer, boire et chanter  Abonné

Publié le 28/03/2014

Crédit photo : Guillaume Chabaud

Crédit photo : A BORREL

C’est avec ce film au titre joyeux, emprunté à unæ valse de Johann Strauss, que nous a quitté Alain Resnais, quatre vingt onze ans, le 1er mars dernier. Qualifié dès ses débuts de « cinéaste intellectuel » pour la gravité de ses sujets (Nuit et Brouillard, Hiroshima mon amour, L’Année dernière à Marienbad ...) Resnais n’a cessé de lutter contre cette étiquette. Dans les années 80, il opéra un revirement vers la fantaisie et depuis, il ne cessait de se renouveler, alternant films chantés (On connaît la chanson), ludiques (Smoking non smoking), voir vaudevillesques (Pas sur la bouche).

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