Faut-il investir dans la recherche sur le cancer ou sur le vieillissement ?
Brève

Faut-il investir dans la recherche sur le cancer ou sur le vieillissement ?

08.10.2013

Retarder le vieillissement est un meilleur investissement de santé publique que de concentrer la recherche sur le cancer et les pathologies cardiaques qui en résultent. C’est ce qu’affirment des chercheurs américains dans la dernière livraison de la revue américaine Health Affairs. Leur étude assure qu’au vu des récentes avancées scientifiques, il est possible de ralentir la dégénérescence de l'âge. Et elle ajoute que, même un succès modeste dans ces recherches, aurait un effet visible sur la santé des personnes de 65 ans et plus entre 2030 et 2060. Selon ces chercheurs des universités de Harvard (Massachusetts), Columbia (New York) et de Californie du Sud, des avancées en ce sens permettraient à 12 millions de personnes du troisième âge supplémentaires d’être en bonne santé en 2060 aux Etats-Unis, soit beaucoup plus que ne le permettraient les scénarios les plus optimistes quant à de nouvelles avancées contre le cancer et les maladies cardiaques, expliquent-ils. Selon eux, réduire l'incidence du cancer de 25% au cours des prochaines décennies améliorerait à peine la santé de la population au cours de cette période. Ce serait aussi vrai pour les maladies cardiovasculaires, principale cause de mortalité dans le monde, à en croire le modèle développé par ces scientifiques...

Source : Legeneraliste.fr

A LA UNE sur le GENERALISTE.FR

add
Martin Winckler

Dans « l'École des soignantes », Martin Winckler imagine un système de soins utopique

Dans « l’École des soignantes »*, le généraliste écrivain Martin Winckler décrit un hôpital utopique en 2039 mis en place par une communauté urbaine en France. Les femmes y sont majoritaires et les...10

L’ARS Ile-de-France lance le recrutement d’au moins 62 généralistes salariés

.

Cela faisait partie des mesures d’urgence du plan Ma Santé 2022, annoncée par Emmanuel Macron, le recrutement au niveau national de 400... 5

Le Bas-Rhin mise sur le 116 117 pour prendre en charge les soins non programmés en journée

.

L’URPS du Bas-Rhin, soutenue par l’ARS du Grand Est a lancé lundi dernier le dispositif “Un médecin 116 117” pour répondre à la demande de... Commenter

Ophtalmologie L'OPHTALMOLOGIE DE L’ENFANT EN SOINS PRIMAIRES Abonné

Ophtalmologie

En raison de délais de consultation souvent longs, l'ophtalmologie pédiatrique envahit les soins primaires. Il incombe aux médecins... 2

Gynécologie L'ENDOMÉTRIOSE Abonné

Endométriose

Retards diagnostiques, mauvaise coordination dans la prise en charge : une grande marge de progrès demeure sur l’endométriose, pathologie... Commenter

A découvrir