Les recherches sur le virus H5N1 mutant vont reprendre
Brève

Les recherches sur le virus H5N1 mutant vont reprendre

24.01.2013

Les recherches sur le H5N1, virus très dangereux pour les humains, mais qui se transmet difficilement d’homme à homme, vont reprendre après un an d’interruption des travaux. «Nous mettons fin à un moratoire volontaire sur les recherches effectuées sur la transmission de la grippe aviaire», ont indiqué 40 chercheurs originaires de 12 pays dans la revue américaine Science et dans la revue britannique Nature. Les recherches donc vont reprendre sur le virus mutant H5N1 après un an de controverse sur les risques d'utilisation par des bioterroristes. Du moins dans les pays dont les gouvernements ont donné le feu vert, c’est-à-dire pour l’isntant pas aux Etats-Unis qui n'ont pas encore publié leurs propres règles.

«Nous reconnaissons que cette recherche -comme toute recherche sur des agents infectieux- n'est pas sans risque», admettent les chercheurs, qui semblent avoir mis à profit ce délai pour renforcer la sécurité de lerurs travaux et considèrent que la balance bénéfice-risque penche en faveur de la reprise de ceux-ci : «Le risque le plus important serait de ne pas faire les recherches qui pourraient nous aider à mieux gérer une pandémie», estime ainsi, Yoshihiro Kawaoka, chercheur de l'Université de Tokyo.

La polémique était née à la fin 2011 après l'annonce par deux équipes, l'une américaine et l'autre néerlandaise, de la création en laboratoire de mutations du virus H5N1, capables, pour la première fois, de se transmettre facilement entre mammifères. En novembre 2011, le Bureau national américain de la science pour la bio sécu rité (NSABB) avait demandé Science et à Nature de ne pas publier les résultats de ces travaux, évoquant le risque de bioterrorisme. Les résultats avaient finalement été publiés en mai et juin dernier, mais les chercheurs avaient décrété un moratoire sur de nouvelles recherches sur le H5N1. Le virus H5N1, essentiellement présent parmi la volaille d'élevage et les oiseaux sauvages, est très dangereux pour l'homme avec un taux de mortalité de 60%. Et s’il n’a fait 360 morts environ dans le monde depuis son apparition en 2003, c’est parce qu’il se transmet pour l’essentiel de l’animal à l’homme.

Source : Legeneraliste.fr

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