| Le Généraliste
Brève

03.01.2013

Un Ukrainien est accusé d'avoir organisé le départ de six de ses compatriotes vers l’Équateur, le Costa Rica et le Sri Lanka, où ils ont vendu leur rein, et risque jusqu'à 12 ans de prison, a annoncé jeudi le parquet de la région ukrainienne de Ternopil (ouest). Habitant de cette région, l'homme recrutait de jeunes personnes en bonne santé mais avec de "graves problèmes financiers" et organisait leur départ, légal, chez ses "complices" à l'étranger, a précisé le parquet dans un communiqué. Les prélèvements d'organes étaient réalisés dans des centres médicaux en Equateur, au Costa Rica et au Sri Lanka où les donneurs recevaient une rémunération de 10.000 dollars, a ajouté cette même source. Le suspect, dont les services lui rapportaient 2.000 dollars par donneur, a été placé en détention et risque jusqu'à 12 ans de prison, selon le parquet qui vient de transférer son dossier au tribunal. Plusieurs anciennes républiques soviétiques, en particulier la Moldavie et l'Ukraine, ont été la cible de trafiquants d'organes et d'êtres humains à la suite du démembrement de l'URSS et de l'effondrement de l'économie qui a suivi.En octobre dernier, le service ukrainien de sécurité avait annoncé avoir ouvert une enquête contre quatre employés d'un bureau publique de médecine légale, accusés de prélèvement illégal d'organes et de tissus sur des morts.Ces fragments auraient ensuite étaient envoyés à une usine en Allemagne, détenue par une filiale d'une société américaine, RTI Biologics, selon une enquête réalisée dans 11 pays par le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ) et qui a été publiée en 2012.Le groupe américain a annoncé en septembre la suspension de sa coopération avec l'Ukraine.ant/lap/gg

Source : Legeneraliste.fr
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