La ravisseuse du bébé marseillais en garde à vue
Brève

La ravisseuse du bébé marseillais en garde à vue

28.08.2012

Le nourrisson enlevé dans la nuit dans une maternité de Marseille a été retrouvé mardi matin en bonne santé, et sa ravisseuse âgée de 19 ans, qui présente des troubles de la personnalité selon le parquet, placée en garde à vue. Le plan "Alerte Enlèvement" avait été déclenché mardi matin après la disparition de Zacharia, né vendredi et enlevé dans la nuit à la maternité de l'hôpital Saint-Joseph (8e arrondissement).

Selon une porte-parole de l'hôpital, le nourrisson se trouvait dans une chambre au 4e étage de la maternité avec sa mère, qui dormait. Une sage-femme, entrée vers minuit dans cette chambre à deux lits pour y installer une deuxième maman, a alors constaté que le bébé n'était plus dans son berceau. L'enfant aurait donc disparu entre 22H00, heure à laquelle la maman s'est endormie, et minuit.

Le plan "Alerte Enlèvement", adopté en France en février 2006 et déclenché ici pour la 11e fois, consiste à lancer en cas de rapt d'enfant mineur, de nature criminelle, une alerte massive à la radio, à la télévision et sur les panneaux des gares et autoroutes, mais aussi sur des sites internet, des panneaux d'affichage urbains ou les bornes de la Française des Jeux, pour mobiliser la population dans la recherche de l'enfant enlevé et de son ravisseur. Une nouvelle fois, le dispositif a eu les effets escomptés. Alertées de l'enlèvement d'un bébé par les médias, "des personnes ont appelé les services de police, pour dire que leur fille était chez eux avec un nouveau-né", a déclaré le procureur de la République Jacques Dallest. Lors de son interpellation au domicile de la famille, dans le 13e arrondissement, la jeune femme, qui a reconnu les faits, "serrait l'enfant très fortement", mais il n'y a pas eu de rébellion ni d'acte de violence, a précisé le magistrat lors d'un point presse. Depuis, "elle est prostrée", a-t-il ajouté. Entendue pour enlèvement et séquestration de mineur, elle encourt 30 ans de réclusion. Elle doit être examinée par un psychiatre afin de déterminer si elle peut être maintenue en garde à vue. Les parents, auditionnés par les enquêteurs, ont expliqué que leur fille, qui était suivie par un pédopsychiatre, leur posait "des problèmes de comportement" depuis un certain temps: "instabilité professionnelle, errance, fugue, déplacements multiples, différents problèmes de santé".

Source : Legeneraliste.fr

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