France 2: Hollande interrogé sur la santé, pas Sarkozy
Brève

France 2: Hollande interrogé sur la santé, pas Sarkozy

27.04.2012

François Hollande et Nicolas Sarkoy se sont succédé jeudi soir sur le plateau de France 2 lors de l’émission "Des Paroles et des actes". Les candidats ne choisissaient pas les thèmes abordés, qui étaient lancées par les questions des journalistes. Au cours des 45 minutes qui cadraient les interventions de chacun des deux finalistes du second tour, seul François Hollande a été interrogé sur des thèmes touchant de près à la santé. Signe peut-être que la presse grand public perçoit encore mal les intentions du favori des sondages dans ce domaine. Le matin même sur France Inter, le président candidat avait néanmoins été amené à évoquer la santé par le biais de l’Aide médicale d’Etat -qu’il entend conserver- et de la carte vitale biométrique -qu’il souhaite instaurer.

Sur France 2 jeudi soir, le candidat socialiste a d’abord été interrogé sur le financement de la Sécurité sociale. Il asoulign qu’il envisageait d’élargir son assiette en ne la faisant plus reposer uniquement sur les ménages : il a réitéré à ce propos son intention de revenir sur la hausse de la TVA sociale prévue par le gouvernement actuel pour octobre.

Questionné ensuite sur la possibilité de faire des économies sur les dépenses de santé et notamment sur l’hôpital, François Hollande est resté relativement peu précis, évoquant "une meilleure organisation territoriale", avec de possibles regroupements géographiques et logistiques dans les établissements. Il a toutefois montré qu’il n’était pas en soi hostile à une forme de tarification à l’activité, mais à condition de faire aussi une plus large place à la valorisation des missions de service public de l’hôpital public.

Pour le reste, le candidat socilaiste est pour "une meilleure organisation entre médecine de ville et de l'hôpital". Le candidat socialiste a évoqué aussi l’évolution de la rémunération des médecins de ville, en confirmant qu’à côté du paiement à l’acte, il y aurait davantage de forfaits, une modalité qui, selon lui, pourrait être utilisée pour optimiser la répartition géograhique des médecins.

François Hollande a enfin été interrogé sur la dépénalisation du "joint". Occasion de se montrer, une fois encore, ferme sur la nécessité de maintenir l’interdiction d’usage du cannabis, alors que certains de ses adjoints plaidaient ces derniers jours pour que ce ne soit plus puni à l’avenir que par une contravention.

Source : Legeneraliste.fr

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