4% d’économies par an sur le médicament, selon le Leem
Brève

4% d’économies par an sur le médicament, selon le Leem

17.10.2011

Le poste médicament des dépenses des ménages a généré des "économies de l'ordre de 4% en moyenne" par an sur les médicaments remboursés sur 2005-2010, selon une étude du bureau d'études Bipe réalisée pour le syndicat de l'industrie pharmaceutique (Leem) présentée lundi. "Rarement, une telle maîtrise de la croissance du médicament a eu autant d'efficacité (...) sur l'ensemble des postes de dépenses de santé", a déclaré à la presse Christian Lajoux, président du Leem (Les Entreprises du médicament). "Le médicament, dans la concertation, s'est engagé dans une politique de régulation ambitieuse qui donne des résultats", a affirmé M. Lajoux. "Le moment n'est pas venu de prendre des mesures, hors du champ du dialogue, qui fragiliseraient le secteur" alors que "le niveau de taxation avant la nouvelle salve qui nous attend est déjà très élevé", a-t-il ajouté. Début septembre, la Cour des comptes avait dénoncé la consommation de médicaments "exceptionnellement forte" des Français, et demandé plus de rigueur. Selon l'étude du Bipe, les "gains d'efficience" réalisés sur le poste médicament ont atteint en moyenne 3,4% des dépenses de médicaments présentés au remboursement entre 2005 et 2009, compte tenu de l'impact de la hausse liée à la croissance de 4% des personnes en affection longue durée (ALD). En 2010, le gain devrait avoisiner 4,5%, soit au total "des économies de l'ordre de 4% en moyenne chaque année sur la période 2005-2010", indique le Leem. Ces économies sont fondées sur "les baisses de prix, la substitution générique ou les grands conditionnements", selon la fédération.La croissance des dépenses de remboursement de médicament dans la même période a varié de +5,9% en 2005 à +1,2% estimé en 2010.Selon le Leem, "il est économiquement démontré que l'augmentation, très modérée, des dépenses de médicaments remboursables n'est pas imputable à la politique commerciale des industriels ni à une pression supposée sur les prescripteurs".Se référant aux débats en cours sur le projet de loi sur le médicament et les projets de budget pour 2012 (sécurité sociale et général), M. Lajoux a souligné "l'importance d'asseoir toute décision publique (...) sur des faits avérés et des données objectives", en faisant valoir "l'effet économiseur de coût du médicament".sbo/fz/jmg

Source : Legeneraliste.fr
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