Les candidats socialistes s’opposent sur la liberté d’installation des médecins
Brève

Les candidats socialistes s’opposent sur la liberté d’installation des médecins

06.10.2011

La lutte contre les déserts médicaux et de la liberté d'installation des médecins a révélé une ligne de partage entre les partisans d'une coercition et les autres, mercredi lors du troisième débat télévisé entre les six candidats à la primaire PS. Sans suprrise, c’est Martine Aubry qui s’est faite l’avocate d’un encadrement stricte de la liberté d’installation. "Les mesures incitatives, ça ne marche pas", a assèné l’ancienne ministre des Affaires sociale de Lionel Jospin, qui propose d'aller "contre la liberté d'installation", comme en Angleterre et en Suisse. "Quand on sort jeune médecin alors que les citoyens vous ont payé 10 à 12 ans d'études et que la Sécurité sociale va rendre solvable tous les clients qui rentrent chez vous, on vous demande de passer 5 ou 10 ans dans des zones rurales ou dans des quartiers de nos villes où il n'y a pas de médecins, ca ne paraît pas aberrant", a-t-elle ajouté. Martine Aubry a été rejointe sur ce thème par Arnaud Montebourg : "La liberté d'établissement ne peut pas nuire à l'égalité des territoires et des citoyens de ce pays", a déclaré le président du Conseil général de Saône et Loire, qui passe pour el candidat le plus à gauche de cette primaire

A l’inverse, François Hollande a confirmé une conception assez libérale de l’installation. "Vous pensez qu'on peut obliger quelqu'un qui a fait des études à aller en Corrèze?", a répondu le président du conseil général de ce département rural, en ajoutant préférer "interdire certaines installations" dans les zones bien pourvues en médecins. "On ne peut pas agir par la contrainte", a dit aussi Manuel Valls, député-maire d'Evry, tout comme le radical Jean-Michel Baylet qui "préfère inciter" plutôt que prendre des "mesures coercitives". Pour sa part, Ségolène Royal a proposé "d'expérimenter un dispensaire où les médecins seraient salariés dans les zones rurales et les banlieues".

Source : Legeneraliste.fr

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