Pollution ce week-end, mais le nuage volcanique n’y est pour rien
Brève

Pollution ce week-end, mais le nuage volcanique n’y est pour rien

17.04.2010

Un pic de pollution due à des particules atmosphériques était prévu pour le week-end de 17 et 18 avril dans le nord de la France, mais cela n’a rien à voir avec les cendres du volcan islandais, ont indiqué vendredi des experts de l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris). La pollution serait due aux épandages d'engrais dans les champs, en particulier aux Pays-Bas, ainsi que sur des terres agricoles au niveau local, ont-ils précisé.

Pour le reste, le nuage de cendres causé par l'éruption volcanique en Islande continue à ne pas inquiéter les autorités françaises. Samedi, François Fillon a reçu les ministres concernés dont Roselyne Bachelot. Il n’y a "pas actuellement de risque pour la santé, du fait de la haute altitude et de la dispersion des particules", a annoncé samedi Matignon, à l'issue de cette réunion autour du premier ministre.

Un peu plus tôt vendredi soir, Roselyne Bachelot avait estimé que le risque d'exposition de la population aux particules transportées par le nuage en provenance du volcan islandais "est jugé faible". Sur RTL, la minsitre de la Santé a expliqué que, "d'après les spécialistes, la concentration en particules fines qu'il y a dans ce nuage n'est que peu dangereuse et il y a une très faible probabilité que ces particules touchent le sol.Néanmoins nous suivons ça avec beaucoup d'attention", a-t-elle ajouté avant de donner quelques précisions. "Les particules et en particulier les particules fines et ultrafines peuvent avoir un impact sur la santé, c'est vrai, mais la concentration actuellement constatée, évaluée dans le nuage montre qu'il faut être vigilant mais ne pas s'alarmer. Si nous voyions qu'il y avait un danger pour la population, nous donnerions les consignes sanitaires que nous connaissons bien destinées aux personnes fragiles (...) effectivement de rester chez elles, d'éviter l'exercice physique, et de limiter les déplacements et bien entendu d'observer le traitement médical en cours", a précisé Mme Bachelot. Soulignant que l’on n’en était pas là aujourd’hui, elle a cité en particulier les nourrissons, les jeunes enfants, les personnes âgées ou porteuses d'affections cardiovasculaires ou respiratoires.

Source : Legeneraliste.fr
Commentez Commenter

Vous devez être inscrit ou abonné pour commenter un article et réagir. Pour rappel, la publication des commentaires est réservée aux professionnels de santé.

| S’inscrire gratuitement

|

A LA UNE sur le GENERALISTE.FR

add
Baclofène

Sécurité du baclofène: l'étude Baclophone plutôt rassurante

Les études sur la sécurité du Baclofène se suivent et ne se ressemblent pas … Alors que début juillet l’étude en vie réelle menée conjointement par la CNAM et l’ANSM mettait en évidence « un profil...1

Santé des migrants : le comité d'éthique prend la défense de l'AME

CCNE

Le comité consultatif national d’éthique rendait lundi matin son avis sur la santé des migrants. Un avis qui rejoint les rapports récents... 1

Le Français aime son généraliste, mais un peu moins que son voisin Allemand...

.

Les Français ont une excellente opinion de leurs médecins généralistes. La dernière enquête Odoxa le confirme : 81 % ont une assez bonne... Commenter

Sécurité alimentaire LES COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES DESTINÉS AUX SPORTIFS Abonné

Complements alimentaires

Une alimentation équilibrée, diversifiée et privilégiant les aliments de haute densité nutritionnelle suffit à satisfaire les besoins... 1

Recherche en Médecine Générale INFECTION URINAIRE : DIAGNOSTIC TROP EMPIRIQUE Abonné

Bandelette urinaire

La prise en charge des infections urinaires (IU) a fait l’objet de recommandations en 2008 publiées par l’Assaps, puis d’une actualisation... 1

A découvrir