Les portraits de l'été - Première interne à avoir choisi la MG en 2018, Délia Bonis, médecin de famille par vocation

Les portraits de l'étéPremière interne à avoir choisi la MG en 2018, Délia Bonis, médecin de famille par vocation

Amandine Le Blanc
| 22.08.2019
  • Bonis

    Première interne à avoir choisi la MG en 2018, Délia Bonis, médecin de famille par vocation

Certains se découvrent une vocation sur le tard. Pour Délia Bonis, interne à Toulouse, et lauréate du prix spécial du Jeune généraliste remis le 20 juin dernier, le désir de médecine générale remonte à l’enfance. « Depuis toute petite je sais que je veux faire ça. Je pense que ma relation avec mon médecin traitant a joué un grand rôle, explique la Paloise de 25 ans. L’écoute, le fait qu’elle me connaisse parfaitement… Je trouve inspirant le fait que le généraliste prenne soin des gens dans tous les domaines de leur vie. » La future généraliste apprécie également la diversité de la spécialité, à la fois dans les différentes possibilités d’exercice qu’elle offre mais aussi dans les cas à traiter. « C’est un challenge difficile mais beau d’être compétent dans tout sans être expert. Et même si j’aimais me creuser la tête durant mon externat sur des cas qui arrivent à une personne sur 100 000, ce qui m’intéresse c’est de pouvoir traiter 90 % des pathologies du quotidien », explique Délia Bonis. Arrivée 62e aux ECNi 2018, elle est la première interne à avoir opté pour la médecine générale comme spécialité. Un choix qui n’a pas surpris.

« Les réactions ont été très positives, même si certains pensaient que je changerais d’avis, dans l’ensemble on m’a félicitée. » Lors de cette première année au sein du DMG de Toulouse, Délia a effectué son stage inaugural aux urgences, « ce qui a confirmé que ce n’était pas pour moi ». Actuellement elle est en stage en cabinet, dans une MSP rurale à Aurignac, un premier challenge pour elle. « C’est assez stressant, il y a quantité de choses à savoir, ça m’a pas mal fait perdre confiance en moi mais c’est un exercice auquel je voulais me confronter », souligne-t-elle. Même si elle a le temps d’affiner son projet, Délia Bonis se verrait bien exercer en semi-rural, de préférence en groupe dans sa région d’origine.

Source : Legeneraliste.fr

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