Semaine à 48 heures au 1er mai : les hôpitaux rechignent, les internes s’accrochent

Semaine à 48 heures au 1er mai : les hôpitaux rechignent, les internes s’accrochent

14.04.2015
  • Semaine à 48 heures au 1er mai : les hôpitaux rechignent, les internes s’accrochent-1

    Semaine à 48 heures au 1er mai : les hôpitaux rechignent, les internes s’accrochent

Pas question d’attendre encore ! Les internes veulent une application pleine et entière du décret réduisant leur temps de travail comme prévu au 1er mai. Ce décret paru fin février réduit le temps de travail des internes en médecine à 48 heures hebdomadaires, conformément à la réglementation européenne. Mais début avril la Fédération Hospitalière de France (FHF) a demandé son report, évoquant "un changement culturel majeur" pour les hôpitaux. "Inacceptable", ont écrit à Marisol Touraine l'Intersyndicat national des internes (Isni), le Snjmg (jeunes médecins généralistes), le Syndicat national des internes en odontologie et la Fédération nationale des syndicats d'internes en pharmacie et biologie médicale. De son côté, l’ISNAR-IMG appelle Marisol Touraine "à arbitrer négativement la demande de moratoire qui lui a été adressée et à réaffirmer publiquement un engagement fort pour que la réforme du temps de travail des internes s’applique dans les plus brefs délais."

La FHF justifie sa demande de report d'un semestre de ces nouvelles dispositions réglementaires pour que "la chaîne de soins ne se retrouve pas fragilisée", les internes constituant "un maillon essentiel" de la continuité des soins. Dans une lettre cosignée par d'autres représentants hospitaliers et médicaux, le délégué général de la FHF, Gérard Vincent expliquait à la ministre : "les responsables de service vont devoir instituer des roulements et réaliser de véritables plannings sur le modèle s'appliquant aux professionnels paramédicaux". "Au moment où vous appelez nos établissements à renforcer leurs efforts de gestion, nous avons plus que jamais besoin" que les mesures réglementaires prises ne "déstabilisent" pas "les établissements parfois fragiles", insistait-il.

Source : Legeneraliste.fr

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